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Description du projet : 

Résumé

Les intentions pédagogiques

Sommaire du guide pédagogique

Le Mot des parrains et des sympathisants

Les perspectives du projet

Bilans

2008 Onzième édition
Les laurétas
Toutes les oeuvres
Quelques photos de l'expo
(bientôt)
Le bilan
(bientôt)

2007 Dixième édition
Les Lauréats
Toutes les oeuvres
Quelques photos de l'expo

Le bilan

2006
Les lauréats
Toutes les oeuvres
Bilan

2005
Les gagnants
Les oeuvres lauréates
Toutes les oeuvres
Bilan

2004
Les gagnants
Les oeuvres
Bilan

2003
Les gagnants
Les oeuvres
Bilan


2002
Les prix et les gagnants
Voir les oeuvres
Bilan


2001
Les prix et les gagnants
Voir les oeuvres
Bilan

2000
Les prix et les gagnants
Images et poèmes
Bilan

1999
Les prix et les gagnants
Images
Poèmes
Bilan

1998 première édition
Les prix et les gagnants
Images
traces poétiques
Bilan

 

 



« Rivières d’images et Fleuves de mots »
est un projet pédagogique de découverte de la rivière par le croisement de l’éducation à l’environnement et de l’expression artistique,
concernant les écoles de la maternelle au collège de tout le bassin d'un fleuve,
de la source à l’estuaire,
en passant par les affluents et affluents d’affluents.

 


Infos sur RIFM : +33 (0)4 71 05 57 88
ou par mail ( voir page d'accueil)



Résumé

Nous avons besoin des fleuves : sans eau et sans eux pas de vie
« Les poissons sont en toi, Et toi tu es en moi »   
 
Ces courtes strophes adressées au fleuve par des enfants nous parlent spontanément du lien entre l’eau et la vie. Notre santé à long terme dépendra de la santé des fleuves et de la conscience écologique de la population, en commençant par les enfants...

Alors ... les fleuves ont aussi besoin de nous !
    Pour ce faire, ERN (European Rivers Network) a mis en place des programmes pédagogiques de sensibilisation
«Rivières d’images et fleuves de mots » dès 1997 aux grands bassins d’Europe, à commencer par 
- la Loire en France avec: SOS Loire vivante et son réseau)
- l’Elbe en Allemagne / République Tchèque  avec les partenaires régionales DUH (Deutsche Umwelthilfe) et Gruner+Jahr
- et depuis 2003/2004 sur le bassin du Rhin avec les partenaires du RhinNet (programme InterReg). Le projet s'inspire d'un autre programme "River of Words" initié International Rivers Network, USA.    Le projet RIFM (pour Rivières d'images - Fleuves de mots, vise à sensibiliser les enfants à l’environnement des rivières à travers l’art. L’opération prend la forme d’un concours de poésie et d’art plastique s’adressant aux écoles primaires et collèges de tous les horizons du bassin de la Loire.  A l’aide d’un guide pédagogique mêlant approche sensible et approche objective, les enfants seront invités à explorer leur petit affluent, affluent ou petit coin de loire et à nous en parler sous forme d’une oeuvre collective poétique ou plastique.
    L’ensemble des oeuvres formera la carte artistique du bassin... qui partira s’exposer au fil de la loire et de ses affluents ou  sera présentée sur Internet pour votre plaisir de surfer.    Le projet décline la notion de décloisonnement sous toutes ses formes :
- décloisonnement de l’art et du savoir: créer c’est aussi apprendre

- décloisonnement des disciplines (la rivière est un fil conducteur pour aborder les sciences, la géographie, l’histoire, la littérature...)

- décloisonnement des préoccupations de l’écologiste et de celles des sciences humaines (la rivière, c’est un milieu naturel mais aussi qui draine tout un univers culturel)
Fort du succès , « Rivières d’images & fleuves de mots » vogue vers  des nouveaux éditions  avec un partenariat du
Rectorat de Clermont-Ferrand; le parrainage d’Edgar MORIN et de Môrice BENIN; le soutien amical de Charlélie Couture, de Kenneth WHITE, de la fille et de l’épouse de Maurice GENEVOIX, célèbre chantre de la Loire.
  ... pour que vive l’amour des mots lorsqu’ils coulent comme la rivière et pour que les rivières d’images nous ressourcent dans un bain de couleurs !
  Présentation grand publique du projet RIFM en forme de poster


Les intentions pédagogiques de Rivières d’images et fleuves de mots

   A - L’écocitoyenneté La notion de bassin est intéressante à plusieurs titres.  

a - Du local au global

  Avec l’exploration de sa rivière locale, l’enfant découvre que le respect de la nature commence à l’horizon de son jardin... ou, en l’occurrence, ici, de sa rivière... Expérimenter cette responsabilité, c’est poser les premiers jalons d’une attitude écocitoyenne.

  En aidant l’enfant à découvrir la notion de bassin et son adresse écologique (c’est-à-dire l’endroit où il habite dans le bassin), on l’aide à réaliser qu’il fait partie d’un ensemble, qu’il est en lien avec cet ensemble et que ses gestes ont une conséquence sur cet ensemble.

  Tout en prenant conscience de l’implication individuelle dans les intérêts de la communauté, l’élève prend conscience de l’implication de l’action locale et de ses répercussions à un niveau plus global (échelle de la région, du bassin versant, du pays, du monde...).

  La prise de conscience de l’inscription du patrimoine local dans un patrimoine plus large permet à l’enfant de réaliser  sa place dans la communauté, qui est faite d’une histoire géologique, de micro-climats, d’une faune et d’une flore spécifiques, d’un patrimoine et de traditions culturelles propres.
 

b - La vie de la cité

  Le but est de faire vivre à l’élève cette responsabilité de façon concrète, en lui faisant prendre part à un projet éducatif qui s’inscrive dans une dynamique de collaboration entre écoles et partenaires locaux.

  Les possibilités de prolongements du concours sont multiples : exposition des oeuvres d’enfants avec celles d’artistes locaux, dans des lieux de pratiques culturelles divers (galeries locales, « maisons de Loire », ect...); opérations de mise en valeur du patrimoine fluvial (histoire locale, ethnographie) à  cette occasion;  évènements artistiques autour du thème: actions théâtre sur le thème du fleuve, créations plastiques impulsées par cette dynamique autour du patrimoine fluvial: installations, mises en valeur des sites même, etc.
 



B - L’ interdisciplinarité  

a - Transversalité

  La notion de bassin versant se prête à  l’étude transversale, au niveau des disciplines mêmes, mais aussi au niveau du passage du local au global.

  A partir de ce thème fédérateur, l’enseignant peut aborder:

  - L’économie, la géographie humaine et l’histoire : rôle des modes de vie et métiers liés au fleuve dans l’économie locale autrefois et aujourd’hui, mémoire locale liée au fleuve ( par exemple, interviewer des personnes âgées sur les crues passées ou les métiers d’autrefois liés au fleuve, etc. ); la géographie physique: le fleuve et se affluents -sa cartographie-, le pays et ses rivières, la rivière locale dans sa relation au bassin et dans le cycle de l’eau, la place du bassin dans la géographie de la France.

  - Les mathématiques, les sciences naturelles et l’initiation à la physique et à la chimie: mesure des débits (comparaisons amont-aval), étude de l’élément eau, mesure des pollutions, étude de la faune et de la flore, etc.

  Dans ce cadre, une politique de mise en correspondance des écoles participant au concours est facteur de stimulation du désir de connaissance. Le dialogue entre les écoles favorise la comparaison des différences locales

(comparaisons des débits, de la faune,  entre écoles situées en amont ou en aval de la même rivière par exemple) mais aussi constatation des ressemblances (invariants autour d’une « culture du fleuve », d’une flore ou d’une faune par exemple).

 - La littérature et  la poésie : découverte de la rivière et du fleuve à partir de l’étude des auteurs qui ont écrit sur le fleuve; expérience de création littéraire et poétique propre aux enfants, à partir de ce thème.

  - arts plastiques : découverte des artistes qui ont travaillé sur le fleuve; choix du fleuve et des éléments qui le constituent (galets, flore) comme source...  d’inspiration pour peindre, dessiner , coller, installer, bricoler....


  b - Décloisonnement

  L’art est ici  un outil autant qu’un but. Le projet veut aller dans le sens du décloisonnement de l’art et de la science en travaillant avec une « science sensible » et un  « art connaissant ».

 En effet, sur le plan scientifique, l’éducation à l’environnement utilise la méthode inductive où l’enfant part de la connaissance vivante de son « pays » pour étayer une connaissance globale.  Il s’agit donc d’ un savoir qui est nourri par le sensible, parce qu’il est lié au vécu propre mais aussi parce qu’il utilise les sensations comme véhicules de connaissance.

 Sur le plan artistique, la prise de conscience de la qualité de la nature à travers l’observation de la variation des paysages, des différences de couleur, l’attention à sa beauté amène véritablement à une connaissance. (prise en compte des différences, des interactions dans un écosystème, ect...)





  C - La réappropriation du savoir  

a - La méthode inductive

  Avec la méthode inductive, l’enfant part toujours du particulier (de l’exemple concret, individualisé) pour aller au général , à l’abstrait. L’élève est acteur et sujet de la démarche de connaissance: il observe,  note et interprète, ce qui correspond plus justement à la méthodologie scientifique. Le travail s’élabore alors à partir des propres remarques des enfants, de leur vécu et ressenti.
  L’exemple local conduit l’élève à visualiser ce qu’il apprend et donc à l’enregistrer à travers sa propre expérience de vie. Ainsi, la méthode inductive permet à l’élève de se réapproprier le savoir dans la mesure où il en fait lui-même l’expérience. Par ailleurs, l’exemple local permet d’étudier un cas concret dans sa totalité, donc dans sa globalité.   

b - Autonomie et responsabilité

  La  valorisation de la démarche artistique dans notre projet, comme partie prenante de la démarche de connaissance objective, ou tout du moins comme essentielle dans le processus de connaissance, est facteur d’investissement de l’enfant. En effet, la démarche artistique investit l’enfant et le conduit à une connaissance en même temps qu’au développement de sa créativité au sens large, c’est-à-dire de sa possibilité d’apport à la communauté. Cette possibilité d’être porteur de nouvelles idées et propositions est favorable à son autonomie et à sa liberté de penser, c’est-à-dire au développement de sa capacité d’autonomie.

  Le projet prend dans ce sens là une dimension sociale : « Eduquer, c’est construire des hommes libres ».  Dans notre optique, « créer », c’est se donner les moyens d’agir sur le monde: d’avoir un discours sur le monde, de le « transformer » et ainsi de s’en sentir responsable.
 

c - Valorisation du travail

  La volonté du projet est de valoriser le travail des élèves par une politique aussi systématique que possible d’expositions et d’échanges au sein du bassin. Le concours permet la désignation de gagnants, mais toutes les oeuvres sont exposées. L’art devient un prétexte à se connaître, échanger et apprendre.


Sommaire du guide pédagogique
. Les intentions pédagogiques  . L’adresse écologique et le bassin de la Loire 
 .Connaissez-vous votre adresse écologique ? 

 - Tracer son adresse écologique 

 - Ecrire son adresse écologique 

 - Ecrire son adresse écologique sous forme poétique 

 - Réaliser l’étiquette de votre oeuvre 

 .La notion de bassin versant 
 - Explication géographique 

 - Les facteurs qui influencent le bassin 

 - La gestion du bassin 

 - Propositions d’exercices autour de la notion de bassin 

 - Approche imaginaire 

. Mon petit coin de fleuve, ma rivière, mon ruisseau 
 .Recherche sur les origines 

 .L’exploration 

  - La recherche des éléments constitutifs de l’adresse écologique 

  - Choix d’une thématique 

  - Comment passer du réel observé à l’oeuvre d’art 

. Exercices pour le développement de la créativité poétique et plastique 
 .Mise en condition de poésie 

 .Mise en condition d’écriture 

 .Travail poétique sur le terrain 

 .Exercices à faire en classe 

 .Se constituer un réservoir d’objets et d’images pour les arts plastiques 

 .Exercices pour les arts plastiques à faire sur le terrain 

 .Propositions d’exercices sur le bruit de l’eau 

. Fiches de travail 
 .Fiche indices à rechercher 

 .Fiche rivière et bassin 

 .Fiche lecture de paysage 

. Annexes 
 .Outils pédagogiques 

 .Références bibliographiques 

 .Liste des écoles participantes 

 .Contacts en environnement 

 .Contacts en poésie et arts plastiques


Le mot des parrains et des sympathisants


« Votre intéressant guide pédagogique montre bien que la poésie est école de vie, et que la vie doit être conçue comme école de poésie.

Bravo pour votre action et vos efforts! »

Edgar MORIN

« L’eau évoque la vie,
elle se doit de circuler, inlassablement
elle est la force de la permanence,
et elle « va toujours vers la mer »,
quoiqu’il arrive, comme l’ont perçu les petits enfants avec lesquels j’avais travaillé

autour des 4 éléments primordiaux...

L’eau « touche » à la valeur de l’ESSENTIALITE!,

et sa couleur, transparente, engendre
 Toutes les autres...
MATRICE fluide de l’HUMANITE!

A vous, pour que la Joie
  nous soit « liquide ».
et bravo pour votre initiative! »

Môrice BENIN

« Le poisson que je suis

ouvre grandes ses ouies

quand il nage, il se réjouit

dans les remous et les

courants des eaux

changeantes comme

ceux d’une Loire Vivante »

Charlélie COUTURE

« J’aurais voulu, mais mon travail parisien m’en empêche, être avec vous pour rendre hommage à la Loire, en communion avec Maurice GENEVOIX, mon père, qui l’a si souvent, si longtemps et si magnifiquement célébrée.(...)

 Maurice GENEVOIX n’est plus là pour nous faire partager cet amour de la Loire, mais il reste ses livres. Qu’ils soient romans comme Rémi des Rauches ou Agnès, la Loire et les garçons, qu’ils soient souvenirs comme Images du Val de Loire, Au cadran de mon clôcher ou Trente mille jours, qu’il y soit question de forêt, de guerre, d’homme ou de bêtes libres, toujours il y parle de la Loire. La Loire qu’il aimait d’amour comme l’ont aimé les poètes, les rois et les simples mariniers qui, pour en parler, ne disaient jamais « la Loire », mais quelquefois « la Rivière » et presque toujours « le Paradis ».

 C’est ce paradis là que vous avez su reconnaître et que vous employez de toutes vos forces à préserver contre tout ce qui pourrait le menacer. Je souhaite longue vie à votre association, déjà soutenue par des personnalités éminentes, riche de l’enthousiasme de tous les jeunes qui aiment la Loire et qui, grâce à vous, sauront l’aimer plus encore, en reconnaître le charme et la fascinante beauté. Et s’il fallait les en convaincre, je n’aurais qu’à citer cette phrase que mon père mit dans la bouche du père Jude, un des personnages de son roman Rémi des Rauches, l’histoire d’un amour fou entre un jeune homme et la Loire: « Je l’aime pour la beauté dont elle comble mes yeux, pour ses courbes molles et ses rives, pour les grèves ardentes que le soleil fait trembler, les grèves mauves à l’ombre des osiers, les grèves bleues sous le clair de lune, pour la vive fraîcheur des courants qui dansent sur les galets roux, pour le mystère glauque des mouilles et pour les ablettes d’argent qui sautent près des bateaux-lavoirs... Maintes fois j’ai cru voir, à l’image d’un clair visage de femme, sourire le visage de la Loire... N’est-ce-pas ainsi qu’il faut aimer? ».

Sylvie GENEVOIX


« Toutes mes félicitations aux lauréats. Ils gardent Maurice GENEVOIX vivant en partageant avec lui son grand amour et son respect pour le beau fleuve et je les en remercie de tout mon coeur »

Suzanne Maurice-GENEVOIX


« Ce projet éducatif et culturel, organisé par SOS Loire Vivante et ERN visant à faire découvrir, dans toutes ses ramifications et dans toutes ses dimensions, le fleuve aux enfants des écoles, a non seulement ma sympathie mais mon soutien profond. Se situer par rapport à l’environnement (où le local rejoint le global), établir un rapport sensible et intelligent à cet environnement, tenter d’exprimer ce rapport, n’est-ce pas là le fondement de toute culture vivante? Et il n’est jamais trop tôt pour commencer. »

Kenneth WHITE


« Votre projet est beau et vaste »

Andrée CHEDID

Les perspectives pour  « Rivières d’images et fleuves de mots »
 
  Les objectif  principaux du concours : - Reconduire l’opération en approfondissant la démarche pédagogique et en organisant la communication avec les enseignants

- Développer le volet européen.
 

1) Une démarche pédagogique systématique

  Le guide pédagogique réalisé au cours de l’édition pilote du concours n’a pu être appliqué dans sa globalité par tous et il est important que la démarche proposée soit suivie de façon plus homogène, en invitant les enseignants à travailler sur le projet à plus long terme. En effet, les enfants sont invités à explorer leur cours d’eau local (l’exemple local constituant un fil conducteur pour aborder toutes les disciplines) et à exprimer les résultats de cette recherche sous forme artistique. La réalisation artistique s’appuie donc sur un réel qui devrait apparaître à travers l’oeuvre, l’ensemble des représentations artistiques des cours d’eau locaux étant ainsi porteur de connaissances sur le bassin (global).

  Participer au concours, c’est donc participer à une dynamique d’échange où chacun va raconter, à travers l’art, son petit coin de fleuve, tout en découvrant la rivière de l’autre. Chaque oeuvre représentant une interprétation du patrimoine fluvial local, l’exposition des oeuvres est une manière de reformer le territoire du bassin de façon symbolique. Ainsi, la politique d’expositions, tout en valorisant le travail des enfants,  donne toute sa dimension à l’art comme vecteur de communication et de connaissance.

  Par ailleurs, les enfants sont invités à prendre connaissance du cours d’eau local et de son contexte à la fois naturel et culturel de manière objective (regard scientifique), tout en développant leur créativité et leur aptitude à créer des images (regard sensible). Ce document développe les principes de la pédagogie de l’alternance entre regard objectif et regard sensible et donne des pistes de travail pour mettre en pratique cette alternance.

  Pour les futures éditions, les enfants seront invités à décrire leur démarche, de façon systématique (quel angle d’exploration de la rivière a été choisi, quels ont été les outils, quels ont été les résultats concrets et comment ces derniers ont été mis en oeuvre dans la réalisation artistique) et à correspondre avec d’autres écoles du bassin.

  Dans une optique de soutien pédagogique, des réunions avec les enseignants pourront être organisées en amont du concours, par « régions-bassin », selon un découpage bassin-amont, bassin-moyen, bassin-aval, par exemple. Des rencontres entre participants pourront également avoir lieu en aval du concours, pour stimuler les échanges d’expériences, la connaissance du bassin, mettre en place une organisation de la gestion des résultats.
  Majoritairement représenté par des participants de niveau primaire, l’édition 1997-1998 n’avait cependant pas exclu les collèges et lycées, de façon à expérimenter le concours pour ces classes. La participation de ces derniers s’est avérée tout à fait adaptée au concours (Une classe de collège de niveau 5ème a  remporté le premier prix poésie). Pour l'avenir , l’opération devrait s’étendre de façon plus exhaustive aux collèges et lycées, cette deuxième édition du concours faisant l’objet d’un partenariat avec le Rectorat de Clermont-Ferrand.
  Pour les lycéens, nous proposons la participation au concours « River of words », mis en place par IRN (International Rivers Network, partenaire américain de ERN) et fonctionnant depuis plusieurs années. En effet, le rattachement à ce concours (Annual environmental poetry and art contest) qui s’adresse à chaque élève au sein de la classe (oeuvres individuelles) nous semble très adapté au contexte du lycée, sur le plan pédagogique (échange direct avec l’étranger) et pratique (oeuvre individuelle mieux adaptée au cours de dessin hebdomadaire).
 

2) La dimension européenne


  Un volet important du projet concerne sa dimension européenne: Depuis 1998, une campagne de sensibilisation du fleuve de l’Elbe qui prend sa source en Tchéquie et traverse l’ex-Allemagne de l’Est jusqu’à Hambourg, est menée par Roberto EPPLE, directeur de ERN, (RFE Réseau Fleuve Europe). Le bassin de l’Elbe, couvrant 1/5 du territoire de l’Allemagne (Dresde, Berlin, Hambourg), est comparable à la Loire.  L’opération est soutenue et cofinancée par la DUH (Deutsche Umwelt Hilfe, ONG allemande) et l’éditeur européen G+J (Gruner et Jahr).


  La campagne a déjà mis en place un réseau de 4OO organisations. Elle comporte plusieurs volets dont l’un s’intitule
« Ecole pour une Elbe vivante » (Schulen für eine Lebendige Elbe). 180 écoles réparties sur l’ensemble du bassin de l’Elbe ont abordé les aspects scientifiques du fleuve (analyse de l’eau, mesure des pollutions, bio-indicateurs) dans le cadre du projet pédagogique « Ecole pour une Elbe vivante ». L’objectif dans le futur est de faire suivre cette étude par une restitution artistique dans le cadre du concours « Rivières d’images & fleuves de mots » et de favoriser les échanges internationaux, en faisant voyager la classe lauréate d’un pays sur le bassin de l’autre pays, en organisant des jumelages d’expositions des oeuvres.(exposition d’oeuvres allemandes et françaises couplées, voyageant en France, puis en Allemagne) pour lancer une dynamique d’échange de bassin à bassin entre l’Elbe et la Loire. D’autres pays ont d’ores et déjà émis l’idée d’organiser un projet similaire (Belgique, Suisse, Angleterre, Finlande, Russie).

  Dans un premier temps nous envisageons d’organiser des rencontres autour des réalisations artistiques des français sur le bassin de la Loire et des travaux scientifiques des allemands sur le bassin de l’Elbe. Le concours devrait être vecteur d’une dynamique d’échanges inter-bassin après avoir été vecteur d’échanges intra-bassin dans les premiers éditions.


  En Allemagne, la mise en réseau des classes est avancée, celles-ci étant reliées par une base de donnée Internet qui leur permet de communiquer les résultats de leurs recherches et de les mettre en commun. En France, nous commencerons par une mise en réseau des oeuvres sur Internet et nous espérons que le travail de recherche suscité par le guide pédagogique donnera lieu à une mise en relation des classes entre elles: comparer le patrimoine naturel et culturel dans lequel se situe le cours d’eau, etc...




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Nouvelles

11.06.08 : Réunion du

- jury des professionels de la 11ème édition dans l'estuaire à Coueron (Salle de l’Estuaire).
et voilà la liste des lauréats
! Félicitations !

- Jury enfants : tout au long des Rencontres du Fleuve du 5 au 15 juin

01.06.08 : 32 oeuvres du bassin entier seront
exposé durant les étapes des
Rencontres du Fleuve
du 5 au 15 juin

01.09.07 : Participez à l'édition2007/2008 de Rivières d'Images et Fleuves de Mots Cliquez ici

Lisez le bulletin d'information du concours

02.07.07 : découvrez les toiles lauréates !

01.05.07 : Le jury de la 10ème édition de "Rivières d'Images et Fleuves de Mots" se réunira le
dimanche 3 juin sur le port de la Creusille dans la ville de Blois

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